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Forts d'une expérience de plus de 25 ans en marketing BtoB, notamment en location et vente de fichiers, en traitement de données Clients et Prospects, nous conseillons et accompagnons les entreprises dans la mise en œuvre de leurs campagnes.
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DBI

Vous ne savez peut-être pas ce qu'inclut le terme « data BtoB »

ni pourquoi vos équipes marketing et commerciales ne peuvent plus s'en passer. Nous, si. Courtier en data BtoB, DBI accompagne depuis 1999 les entreprises dans la mise en œuvre d'une stratégie d'acquisition et de fidélisation de clients, en France et à l'international.

Data BtoB

La data BtoB permet aux entreprises

d'acquérir une meilleure connaissance de leur marché. Néanmoins, posséder un simple fichier client BtoB ne suffit pas pour mener des campagnes de prospection et de fidélisation avec succès. Le secret : l'expérience.

Expérience

Forts d'une expérience de plus de 25 ans

en marketing BtoB, notamment en location et vente de fichiers, en traitement de données Clients et Prospects, nous conseillons et accompagnons les entreprises dans la mise en œuvre de leurs campagnes.

 

Qualification de fichiers clients et bases de données B2B : votre base remise à jour par traitement data


Qualifier un fichier client ou une base de données B2B, c'est vérifier chaque enregistrement contre la réalité du terrain : l'entreprise existe-t-elle encore, à cette adresse, sous ce SIRET, avec ce décideur en poste ? Puis corriger, fusionner les doublons, retirer ce qui est périmé, compléter ce qui manque. Chez DBI, ce travail se fait par croisement avec les référentiels officiels et nos bases partenaires, sans campagne d'appels. Envoyez-nous un échantillon, vous recevez un diagnostic chiffré sous 48 heures.

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Pourquoi une base B2B se périme si vite

Un standard qui ne répond plus. Une raison sociale changée après une fusion. Un directeur des achats parti chez le concurrent en gardant son ancienne adresse email active trois mois. Un site de production fermé, l'activité rapatriée au siège. Rien de tout cela ne remonte dans votre CRM, et chaque cas rend une ligne fausse.

La Douane en donne une mesure précise sur les entreprises exportatrices : en 2025, sur 154 300 exportateurs, 41 300 sont entrants et 37 900 sortants, soit 27 % et 25 % de la population. Chez les microentreprises, un tiers entre et un tiers sort chaque année. Une base B2B laissée un an sans traitement suit cette pente : un quart de lignes à corriger, au bas mot.

Data ou téléphone : deux façons de qualifier, deux factures

Le marché de la qualification est tenu par des centres d'appels. Leur méthode : appeler chaque contact, vérifier, compléter. Elle a un mérite, la richesse de ce qu'elle rapporte sur le décideur (son nom, sa fonction, son projet). Elle a un défaut, le prix, proportionnel au nombre de lignes, y compris celles qui n'auraient jamais dû être appelées.

  Traitement data Centre d'appels
Méthode Croisement avec SIRENE, BODACC, annuaires professionnels, bases partenaires Appel un par un
Délai Quelques jours, quel que soit le volume Plusieurs semaines, proportionnel au volume
Coût Dégressif Linéaire
Corrige bien Raison sociale, SIRET, adresse, statut d'activité, doublons, NPAI, effectif, code NAF Nom du décideur, fonction, ligne directe, projet en cours
Corrige mal Le projet en cours du prospect Les doublons et les cessations (on appelle dans le vide)

Nous faisons la première colonne. Pas la seconde. Et nous conseillons à nos clients qui veulent les deux de commencer par nous : sur un fichier de 20 000 lignes, la passe data retire souvent 5 000 à 7 000 contacts sortis ou en double avant qu'un seul appel soit passé. Le centre d'appels travaille ensuite sur ce qui reste, et sa facture baisse d'autant.

Le RGPD ne demande pas une base propre, il l'exige

L'article 5.1.d du RGPD est court : les données doivent être exactes et, si nécessaire, tenues à jour, et toutes les mesures raisonnables doivent être prises pour effacer ou rectifier sans tarder celles qui ne le sont plus. La CNIL le rappelle pour la prospection : l'exactitude s'organise, elle n'attend pas qu'un prospect se plaigne.

Une base où un quart des contacts sont périmés n'est donc pas qu'un problème de rendement. Elle contrevient au principe d'exactitude, elle rend impossible le respect de la durée de conservation (les prospects sans interaction depuis trois ans doivent sortir), et elle met le responsable de traitement en difficulté le jour où un prospect exerce son droit d'accès sur des données que personne ne sait dater. Le rapport de qualification que nous livrons sert aussi à cela : prouver, à la date près, que la mise à jour a été faite. L'article 5.2 demande cette preuve.

Les sept traitements, dans l'ordre où ils doivent se faire

L'ordre compte. Sirétiser avant de dédoublonner, c'est fusionner sur une clé fiable au lieu de deviner sur des orthographes approximatives. Nettoyer avant d'enrichir, c'est ne pas payer l'enrichissement de lignes qu'on va jeter.

  1. Normalisation des formats : raisons sociales, adresses, civilités, fonctions, téléphones, emails, mis dans une forme unique.
  2. Sirétisation : rattachement de chaque ligne à son SIREN et à son SIRET. Tout le reste s'appuie sur cette clé.
  3. Dédoublonnage sur SIRET, puis sur les cas résiduels sans identifiant.
  4. Statut d'activité : repérage des cessations, radiations et procédures collectives dans les publications légales.
  5. Nettoyage : retrait des NPAI postaux, des emails en hard bounce, des numéros hors service.
  6. Enrichissement : code NAF, effectif, chiffre d'affaires, nom du dirigeant, coordonnées manquantes.
  7. Rapport d'audit : ce qui a été corrigé, ligne par ligne et champ par champ, et à quelle fréquence recommencer.

Vous récupérez votre fichier au format d'origine, avec une colonne de statut par ligne (validée, corrigée, doublon, cessée, introuvable). Rien n'est supprimé à votre place.

Quand faut-il qualifier ?

Quatre moments reviennent chez nos clients. Avant une campagne, pour ne pas affranchir des NPAI ni brûler un domaine d'envoi. Après une fusion de CRM ou un rachat, quand deux bases se recouvrent et que personne ne sait dans quelle proportion. Au moment d'un audit RGPD, quand le DPO demande la preuve que les données sont tenues à jour et que les prospects sans contact depuis trois ans ont été purgés. Et à intervalle régulier, une fois par an sur une base généraliste, tous les six mois sur une cible qui bouge vite : commerce de détail, restauration, TPE de moins de trois ans.

Qualifier l'existant ou repartir d'une base neuve ?

Un fichier client, même dégradé, contient ce qu'aucune base achetée n'a : votre historique, vos segments, les contacts qui vous ont déjà répondu. Le qualifier coûte presque toujours moins cher que de l'abandonner. La base neuve a sa place ailleurs, pour attaquer une cible que vous ne couvrez pas encore. C'est le rôle d'un fichier de prospection BtoB, et les deux se complètent : l'existant remis à niveau, le manque comblé par un fichier ciblé.

Ce que ça donne sur un vrai fichier

Un distributeur de fournitures industrielles nous a confié 42 000 lignes issues de trois CRM fusionnés après deux rachats. Le diagnostic sur échantillon annonçait 18 % de doublons, 11 % d'entreprises cessées, 23 % d'adresses postales invalides. La passe complète a ramené la base à 27 500 contacts, chacun rattaché à un SIRET, avec code NAF et effectif. Le mailing suivant est parti avec moins de 2 % de NPAI, contre 19 % sur la campagne précédente. Sur ce dossier, la qualification s'est payée sur l'affranchissement économisé.

Questions fréquentes

Quel volume minimum pour que le traitement vaille la peine ?

Il n'y a pas de seuil technique. En pratique, à partir de quelques milliers de lignes, le coût du traitement est inférieur à ce que coûtent les erreurs qu'il évite sur une seule campagne. En dessous, le diagnostic gratuit vous dira si ça vaut le coup, et il arrive qu'on réponde non.

Que deviennent les contacts identifiés comme cessés ou sortis ?

Ils restent dans votre fichier, marqués comme tels. C'est vous qui décidez de les archiver ou de les effacer, et le rapport vous donne la trace nécessaire pour votre registre de traitement.

Le fichier que nous vous confions est-il conservé ?

Non. Il est traité, restitué, puis effacé de nos systèmes à l'issue du délai contractuel de vérification. Nous n'intégrons jamais les données d'un client à nos bases commerciales, et un accord de confidentialité peut être signé avant tout envoi.

Votre fichier contient des particuliers : pouvez-vous le traiter ?

Nous isolons d'abord les lignes B2C, qui relèvent d'un régime de consentement différent, et nous ne les passons pas dans le même traitement. Elles vous sont restituées à part.

Envoyer un échantillon

Cinq cents lignes suffisent. Vous recevez sous 48 heures le taux estimé de doublons, de cessations, de NPAI et les champs enrichissables sur votre base. Envoyer un échantillon pour diagnostic.

 

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